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Pollution de l'Avène et des eaux: le dossier complet |
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23 août 2010 DES PRELEVEMENTS DE SUINTEMENTS SUSPECTS DANS L'ARIAS ONT ETE EFFECTUES AUX FINS D'ANALYSES30 juillet 2010 DOSSIER SUR LA POLLUTION DES POISSONS ET DES SEDIMENTS DE L'AVENE PAR LES DIOXINES.
Après avoir, par lettre recommandée avec avis de réception, demandé les documents au Préfet du Gard, après avoir saisi la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour refus de communication de documents publics par le même Préfet, et après avis de la CADA, les services de l’Etat viennent enfin de communiquer à l’ADISL les résultats des analyses de la pollution par les dioxines des sédiments de l’Avène et des poissons pêchés dans la rivière . Il aura fallu 4 mois et demi de démarches administratives et de requêtes, pour que l’ADISL obtienne gain de cause, afin d'obtenir des documents qui auraient dû l'être par simple courrier. En France, la transparence a ses limites.Le dossier a été transmis à des spécialistes en la matière pour étude. Nous pouvons écrire dès aujourd'hui que les analyses des sédiments comportent des spécificités particulières de pollution chimique, propres à l'Avène et à Salindres.14 juillet 2010 L'ADISL vient de demander pour la dernière fois les documents concernant la pollution de l'Avène aux services de la Préfecture du Gard.25 juin 2010 Le Préfet du GARD ignore les prescriptions de la CADA.Les services de l'Etat ont répondu à l'ADISL par une lettre qui ne répond ni aux demandes de la CADA, ni à celles de l'ADISL. Aucune communication des analyses de sédiments ou de poissons, ni de rapport de la DREAL, lettre de la DIREN, etc... documents demandés.6 juin 2010 Pollution de l'Avène par les dioxinesLa CADA donne raison à l'ADISL. Le Préfet du Gard doit communiquer le rapport de la DREAL, la lettre de la DIREN, les analyse des poissons pollués par les dioxines, pêchés dans l'Avène, analyses de sédiments, en fait, tous les documents publics qu'il avait refusé de transmettre à l'ADISL.La lettre de la CADA ICISamedi 5 juin 2010 DIOXINES DANS L'EAU A SALINDRES: LE PREFET DU GARD AYANT REFUSE DE COMMUNIQUER LES ANALYSES DEMANDEES PAR L'ADISL CONCERNANT LA POLLUTION PAR LES DIOXINES DES POISSONS PECHES DANS L'AVENE,LA CADA A ETE SAISIE (commission d'accès aux documents administratifs) DIOXINES : le 8 mars 2010, l'ADISL a demandé officiellement au Préfet du Gard les résultats des analyses de la chair des poissons pêchés dans l'Avène (pollués par des DIOXINES), de l'eau et des sédiments de l'Avène et de l'Arias, ainsi que le rapport administratif. Jeudi 11 Mars 2010 POLLUTION à SALINDRES et St Privat des VieuxRIVIERE AVENE ET DIOXINESMidi Libre du 10 mars ICISamedi 27 février DIOXINES dans la rivière AVENE: décision tardive et atermoiements de la Préfecture du GardAlors que les analyses étaient connues des services préfectoraux depuis 2008, la Préfecture du Gard a attendu 2010 pour prendre une décision qu’imposaient les directives Européennes pour interdire pêche et consommation des poissons dans l’AVENE, car contaminés par des DIOXINES. (IL S'AGIT BIEN DE DIOXINES; lisez l'Arrêté ci-dessous)Après avoir publié un Arrêté ICI interdisant la pêche et la consommation de toutes les espèces de poissons dans l’AVENE le 9 février 2010, le Préfet du Gard après 18 jours d’hésitation et d’atermoiements, a décidé de prévenir les populations sur la contamination des poissons par les dioxines et polychlorobiphényls, PCB-DL (dioxin like) dans le Midi Libre, édition de Nîmes du 27 févier 2010.Les services préfectoraux ont oublié d'indiquer si la pêche et la consommation des poissons dans l'ARIAS, affluent de l'AVENE étaient autorisées. L'ARIAS qui reçoit tous les effluents chimiques du site industriel de Salindres, est-il en grande partie responsable de la pollution de l'Avène dans laquelle il se jette ? Les services de l'Etat auront à répondre à cette question.L'ADISL avait lancé l'alerte dès décembre 2007
Vendredi 26 février 2010Pollution chimique toxique de l'AVENE par les DIOXINES: QUI EN EST A L'ORIGINE ?Le Préfet du Gard vient, par un arrêté, d'interdire la pêche et la consommation de toutes les espèces de poissons dans la rivière AVENE.La chair des poissons est contaminée notamment par des dioxines et polychlorobiphényles de type dioxines. (PCB-DL) DL (DIOXIN LIKE)Lisez l'Arrêté Préfectoral ICILes services de l'Etat avaient les analyses depuis 2008. Pourquoi ont-ils attendu aussi longtemps? Pour quelles raisons?Pourquoi le Préfet du Gard, (Arrêté en date du 9 février 2010) le Sous-préfet d'Alès, le Maire de Salindres n'ont-ils pas jugé utile de prévenir les populations par voie de presse, malgré les risques encourus, alors que nous sommes le 26 février 2010 ? La question essentielle à laquelle vont maintenant devoir répondre les service enquêteurs de l'Etat est : "quel industriel est responsable de la pollution de l'AVENE par les dioxines?" En effet les dioxines en de telles quantités sont toujours d'origine industrielle.16 juin 2009 POLLUTION DE L'EAUOPACITE TOTALEUn rapport de l'agence de l'eau Rhône Méditerranée & Corse n° 40 P 04221 du 30/10/2008, dénonce le non respect des rejets chimiques dans l'eau prescrits dans les Arrêtés Préfectoraux du GIE de SALINDRES (propriété de RHODIA et d'AXENS) et offre près d'un million d'euros aux industriels pour réduire leurs rejets chimiques toxiques dans l'eau.Pourtant, les industriels assurent que leurs rejets sont normaux.Non respect de l'accord mondial signé par Rhodia avec l'ICEM (voir plus loin)AUCUN ETAT INITIAL DES EAUX SOUTERRAINES DE SALINDRES N'A ETE REALISE. Pourtant, l'ADISL a la PREUVE IRREFUTABLE de la présence dans les eaux souterraines d'au moins 1.79 mg/l de fluorures sous les terrains prévus pour le projet de SITA SUD et cette société n'a fourni AUCUNE ETUDE. (la norme maximale de l'OMS et de la règlementation française est de 1.5mg/l)Analyser la pollution des eaux souterraines reviendrait à reconnaître la pollution des sols ! ! ! La société RHODIA n'a aucun intérêt à ce que de telles analyses soient conduites.POLLUTION DES EAUX DE L'AVENESuite à l’article de Midi Libre du 10 août 2008, l’ADISL entend faire une mise au point, et apporte des précisions sur les "proportions très faibles" de trifluoroacétate de sodium rejetées dans l'eau par la société RHODIA, qu'évoque la journaliste. Les 159 mg/l sont en fait une proportion très importante.Ce rejet dans l'eau est ILLEGAL et en contradiction totale avec l'accord mondial signé par Monsieur Jean-Pierre CLAMADIEU PDG de RHODIA et Président de la Commission Développement Durable du MEDEF "accord mondial de responsabilité sociale entre RHODIA et l’ICEM, version renégociée le 23 mars 2008". (pages 6, 9 et 10)voir page 9 de l'accord mondial signé ICIL’ADISL rappelle qu’elle seule a révélé lors d’une conférence de presse (à laquelle le Midi Libre était convié mais n’était pas venu) la présence de 159 mg/l de trifluroacétate de sodium dans l’eau de l’Avène le 28 juillet 2007. La DRIRE de Montpellier, contactée a bien spécifié qu’elle n’avait pas trouvé ce corps chimique dans l’eau, car n’étant pas un laboratoire d’analyses, elle n’était chargée de vérifier que ce qui était autorisé par l’Arrêté Préfectoral. L’industriel déclare dans le Midi Libre de ce 10/08/2008 avoir diminué son rejet de trifluoroacétate de sodium (qui était selon lui de 1 à 2%) et l'avoir ramené à 0.4%.Ce rejet n’a donc pas été supprimé.La DRIRE a également spécifié que tout rejet dans l’eau d’une substance chimique non autorisée est INTERDIT. Or, aucun arrêté préfectoral n’autorise le rejet de trifluoroacétate de sodium dans l’Avène via l’Arias. Extrait Arrêté Préfectoral du 5 octobre 2005.
Extrait AP 7 juillet 2000: substances autorisées et limites
Le rejet de trifluoroacétate de sodium par la société RHODIA OPERATIONS dans l'eau est donc effectué en toute ILLEGALITE.Venons-en aux "proportions très faibles" évoquées par la journaliste de Midi-Libre. Sachant que le débit journalier autorisé par l’arrêté préfectoral du GIE chimie est de 3200 m3/jour, soit 3.200.000 litres. Il y avait 159mg/l, soit 0.159g/l, cela fait plus d'une demi tonne par jour, exactement 508.80 kg . En un mois plus de 15 tonnes de trifluoroacétate de sodium étaient vraisemblablement rejetées dans l’Arias, donc dans l’Avène. Vous avez dit proportions très faibles ?L’industriel dans un premier temps (ML du 19/12/2007) disait ignorer qu’il rejetait ces 159 mg/l de trifluoroacétate de sodium, pour déclarer dans un second temps (ML du 10/08/2008) qu’il le rejette depuis 40 ans…Il est mentionné en tête d’article du Midi Libre, un rapport d’analyses d’un laboratoire indépendant. Pourquoi ne pas le citer et pourquoi ne pas en publier les résultats dans leur intégralité ?Pour ce qui est des poissons, du petit échassier et du rat trouvés morts, nous remarquons que personne n’en connaît à ce jour l’origine et n’a donné de réponse. Personne n’évoque non plus l’origine des odeurs acides dont ont témoigné toutes les personnes présentes sur les lieux, ni les causes éventuelles des malaises de la riveraine hospitalisée en urgence le 28 juillet 2007. Nous notons que l’article de Midi Libre évoque la non-toxicité du trifluoroacétate de sodium pour certaines espèces vivantes, mais omet de dire celles pour lesquelles cette molécule chimique est toxique, notamment certaines algues et les rongeurs. Pourquoi ?30 juillet 2008 Triste anniversaireIl y a plus d'un an aujourd'hui la rivière Avène subissait un grave épisode de pollution. Aucune information n'a été donnée aux populations par les pouvoirs publics (ne parlons pas des élus et du Maire de Salindres, qui ne semble pas connaître son pouvoir de police). 
Les industriels font profil bas et se taisent. Salindres fait-elle encore partie d'un Etat de droit? Une riveraine de l'Avène malade et hospitalisée en urgence, gendarmes et pompiers diligentés sur place, des dizaines de poissons morts et depuis plus d'un an maintenant: AUCUNE REPONSE ou EXPLICATION de la DRIRE, ni des chimistes du site de Salindres, de renommée mondiale et... AUCUNE SANCTION.
C'était le 28 juillet 2007ARIAS: rejets du site chimique de Salindres le 5 septembre 2007 à 11h57. L'Arias rejoint l'Avène quelques centaines de mètres plus loin en aval.
19 juin 2008 Pollution de l'Avène : un silence coupable ?Bientôt une année a passé depuis le 28 juillet 2007 et aucune nouvelle n'est donnée aux habitants de Salindres et de St Privat sur la pollution de l'Avène: les 159 mg/l de trifluoroacétate de sodium trouvés dans l'eau de l'Avène étaient-ils sans danger pour l'environnement ? (cette molécule chimique n'est pas ou peu biodégradable) D'où provenaient ces odeurs qualifiées d'acides et dont ont témoigné de nombreuses personnes ? Quelle était la nature de ces émanations chimiques ? Des vapeurs ammoniacales que n'auraient pas su définir les témoins ? Quelle en était la teneur ? Comment qualifier ce manque d'explication et d'information de la population de la part des pouvoirs publics ? Les responsables de la Drire, les ingénieurs chimistes du site salindrois seraient-ils incapables de donner une réponse technique, de formuler des hypothèses, ou ne veulent-ils pas donner les informations auxquelles ont droit les citoyens ? La réponse à cette question fondamentale nous est donnée dans un rapport publié par la DRIRE en 2008 qui indique, et nous citons :« En tenant compte uniquement des rejets directs vers le milieu naturel, le canal de Tauran (11) et le ruisseau l’Arias (30) semblent être les cours d’eau les plus impactés. » Autre extrait de rapport : " De même, le ruisseau l’Arias, en amont de l’Avène, est impacté par le rejet de 6 substances dû à un seul établissement." et plus loin, concernant la pollution due aux métaux : Cuivre, Zinc, Nickel, Chrome, nous citons : "20 cours d’eau sont potentiellement impactés par les rejets d’au moins un de ces métaux. Les rejets de 27 établissements industriels ou urbains sont à l’origine de ces impacts potentiels. 13 d’entre eux rejettent directement vers le milieu naturel. Les nombres d’impacts les plus importants sont à nouveau situés sur le canal de Tauran et le ruisseau l’Arias. et encore : "On constate que : 15 cours d’eau sont concernés par des concentrations importantes en métaux, en particulier le canal de la Robine, l’Arre, l’Avène, le Gardon d’Alès et l’Hérault. Les rejets de 12 établissements industriels ou urbains, dont certains étant les principaux émetteurs de ces métaux dans la région, peuvent être à l’origine de ces fortes concentrations. 5 d’entre eux rejettent des métaux directement vers le milieu naturel". Nous rappelons que l’ARIAS se jette directement dans l’Avène. (Salindres est donc dans le peloton de tête pour la "qualité" de ses rejets aqueux, et ce sur 93 établissements étudiés) Dernière minute: la réunion du CLIC de Salindres (comité local d'information et de concertation) qui aurait pu se tenir ce mois-ci, n'aura lieu finalement qu'en fin d'année. Les habitants attendront donc la réponse aux questions posées en 2007... fin 2008 !4 juin 2008 POLLUTION DE L'AVENE (suite)Silence, ON POLLUE !Plus de10 mois ont passé...pas de responsables et pas de coupablesLA DRIRE NE COMMUNIQUE PASDES ELUS MUETS QUI NE SE POSENT PAS DE QUESTIONSLe 28 juillet 2007, l’Avène connaissait un grave phénomène de pollution. L’ADISL a eu ses propres analyses en quinze jours. Rappelons qu'une riveraine a été malade et hospitalisée. Les analyses produites par l'ADISL ont révélé une pollution importante causée en grande partie par l’industrie chimique. Les industriels qui avaient déclaré dans un premier temps avoir des rejets normaux, ont fait savoir par la presse qu'ils ignoraient ce qu’ils rejetaient dans l’Avène. "Ils pensaient avoir neutralisé tous leurs produits"… Inquiétante déclaration pour des spécialistes mondiaux de la chimie. L’ADISL s’étonne que 10 MOIS après la découverte de cette pollution de la rivière Avène, aucune déclaration officielle des services de l’Etat n’ait donné une quelconque information à la population, ne serait-ce que pour la rassurer. (les services de l'état ont les résultats de leurs propres analyses depuis des mois) Nous ne parlerons pas de nos élus pour lesquels il n’y a jamais de problèmes. Nous rappelons que d'autres phénomènes de pollution de l'Avène ont déjà existé et qu'ils ont été résolus beaucoup plus rapidement. Nous cacherait-on quelque chose? Voir la vidéo12 avril 2008 POLLUTION DE L'AVENEBientôt NEUF MOISSILENCE DES SERVICES DE L'ETATDossier de la pollution de l'Avène du 28 juillet 2007. Cette pollution a été découverte par l'ADISL il y a déjà près de NEUF MOIS. Notre association ne peut que constater le silence incompréhensible des services publics départementaux, ainsi que celui des industriels. Pourtant, ces derniers doivent informer "à chaud" les populations en cas d'incidents depuis le 4 décembre 2006. Ceci est la règlementation de notre pays.Extrait du compte-rendu officiel du CLIC du 6 décembre 2006: "Monsieur BEAUCHAUD indique que la procédure d'information du public en cas d'incident, mise en œuvre de manière volontaire par les exploitants, entre en vigueur à compter du 11 décembre (2006). Il précise que la DRIRE va diffuser une plaquette présentant cette nouvelle procédure."La loi n'est pas respectée.Pourquoi respecter la Loi, puisque dix mois après la pollution, aucune sanction, à notre connaissance n'a été prise et prononcée?Le 20 novembre 2007, lors d’une réunion d’Air LR, le directeur de la DRIRE, Monsieur Christian PINEDE annonce qu’il est en possession des résultats d’analyse d’eau de l’Avène, que l’enquête poursuit son cours et que les résultats en seront connus d’ici un mois.Nous sommes le 12 avril MARS et la DRIRE n’a toujours pas fourni les résultats de l’enquête, promis il y a CINQ MOIS. Les prélèvements d'eau datent du 28/07/2007 soit près de NEUF MOIS.27 décembrePollution de l'Avène : le dossier Midi-Libre consacre sa page 3 du 19 décembre au phénomène de pollution de l'Avène du 28 juillet 2007.Le journal Midi-Libre a informé la population. Monsieur le Sous-préfet a déclaré : "L'enquête suit son cours (...) une suite sera donnée" L'ADISL ne fera donc aucun commentaire sur cette affaire. Elle donnera des informations s'il y en a à donner.20 décembre: tout comme une riveraine de l'Avène avait porté plainte, une fédération de pêcheurs porte à son tour plainte en gendarmerie de Salindres.13 novembre 2007 Pollution de l'Avène Près de quatre mois ont passé depuis la pollution de l’Avène du mois de juillet 2007. La société Rhodia, bien que mise en cause et auteur d'une bonne part de la pollution avec son rejet de trifuoroacétate de sodium en provenance de son atelier TFA de Salindres (159 mg/l) n’a toujours pas jugé bon d’avertir les populations, et ce en contravention avec la Loi qui oblige tout industriel à déclarer ses accidents de production et d’en tenir la population informée « à chaud ». (ce depuis décembre 2006)Nous avons eu connaissance d’une réunion tenue chez Axens avant notre conférence de presse sur la pollution de l’Avène.La DRIRE serait intervenue en faisant des prélèvements de partout, y compris sur les T.A.R. (effluents, rejets, ruisseaux) chez Rhodia et Axens. Les normes de rejets et les seuils vont être sans doute revus. L'action de l'ADISL n'aura donc pas été inutile.Les rejets de Rhodia et d’Axens dans l’Arias (qui se jette dans l’Avène) vont être séparés.De toute évidence, la Société Axens ne tient plus à être mêlée aux pollutions de Rhodia.Du trichloréthylène et du tétrachlorure de carbone, (CCL4) interdits, auraient été trouvés.Pour le trichoéthylène trouvé dans l’air, selon Monsieur Bournonville, directeur, il proviendrait de la blanchisserie industrielle Vitaneuf située sur la route d’Alès. (ndlr: cette blanchisserie, outre l'air, polluerait également l'Arias par ses rejets chimiques, et donc l'Avène. Nous avons pu constater à de nombreuses reprises des mousses blanchâtres en amont du rejet de Rhodia dans l'Arias. Cette société devait depuis fort longtemps créer une station d'épuration pour ses rejets. A notre connaissance, elle n'a pas été réalisée. Cette société serait sous surveillance et dans le collimateur de l'ONEMA.) A cette même date, Axens n’avait pas connaissance du résultat des analyses d’eau. La direction d’Axens avait appelé la gendarmerie, sans réponse. Le directeur à cette même date avait pris la décision d’écrire au Sous-préfet, dans la mesure où il n’avait depuis deux mois aucune réponse. Nous ne connaissons pas la réponse du Sous-préfet à cette lettre.Pour ce qui est de la riveraine qui a été malade durant plus d’un mois après avoir respiré les émanations de l’Avène au mois de juillet, cette personne n’a eu aucune nouvelle de l’enquête diligentée par le gendarmerie de St Martin. Elle n’a eu aucune nouvelle de la suite donnée à sa plainte auprès du Procureur de la République. Une petite association, l’ADISL en moins de 15 jours avait bouclé son enquête et avait le résultat des analyses, d’où notre étonnement. Cette lenteur administrative, plus de quatre mois après les évènements nous laisse pantois, mais cela n’a rien d’inhabituel dans notre pays. Espérons, pour cette riveraine, que sa plainte ne soit pas "classée sans suite" comme ce fut malheureusemen le cas pour les plaintes liées aux odeurs et à la pollution des sols.27 octobre 2007Il y a un mois, l'ADISL publiait les analyses prouvant la responsabilité de l'industrie chimique de Salindres dans la pollution massive de l'Avène.Plus de trois mois après la découverte de la pollution de l'Avène, le silence des responsables de l'Etat et de Rhodia Opérations Salindres est très inquiétant (JP Clamadieu, Directeur Général de Rhodia est Président du Comité environnement du Medef) : qu'attendent les services de l'Etat pour informer la population ? On nous parle chaque jour de pollution et à Salindres, on n'indique ni dans les bases de données officielles, ni sur les cartes fournies par la Drire la pollution massive des sols, de l'eau. Quant à l'air, on nous dit que l'air de notre village de 3055 habitants est pollué comme celui d'une ville de 125.000 habitants et cela ne fait réagir personne. Quand va donc cesser la LOI DU SILENCE ?1er Octobre 2007 Pollution de l’Avène et de Salindres : Communiqué de l’ADISL et analyses
L’ADISL association de défense des intérêts salindrois et limitrophes a tenu le 28 septembre une conférence de presse à Salindres.Lors de celle-ci a été évoqué le grave épisode de pollution de la rivière Avène survenu le 28 juillet 2007, relaté par la presse locale. Lors de cette pollution de nombreux poissons, un rat et un petit échassier ont été trouvés morts dans le lit de la rivière où régnait une odeur pestilentielle. Une riveraine a été intoxiquée ce jour-là : « J’ai ressenti des malaises après être restée sur les bords de l’Avène en respirant ces odeurs acides. J’ai eu des saignements de nez, une sensation d’ivresse et de brûlures nasales. J’ai été hospitalisée par les pompiers. J’ai eu également des migraines rebelles et un goût permanent de savon dans la bouche. Une sinusite aigue a été diagnostiquée, et vu ma très grande fatigue, mon médecin m’a fait obtenir une aide à domicile pendant un mois. »Gendarmes et pompiers s’étaient déplacés en nombre et plainte a été déposée par la riveraine.Deux mois plus tard, devant la non publication des analyses des prélèvements effectués par les gendarmes de la brigade St Martin de Valgalgues, l’Association salindroise a décidé de publier ses propres analyses réalisées par un laboratoire agréé par les ministères : « La Drôme Laboratoires ».De ces analyses, il ressort :Turbidité 14.1 UNT (elle ne doit jamais dépasser 5 UNT). Couleur jaune. Odeur désagréable.Trifluoroacétate de sodium 159 mg/litre, produit chimique d’origine industrielle, qui n’est pas en vente dans le commerce et n’est pas utilisé par les agriculteurs. Cette molécule chimique n’a rien à faire dans une rivière et son rejet n’est pas déclaré dans les différents arrêtés préfectoraux. Le Laboratoire de la Drôme n’avait jamais trouvé ce produit dans un cours d’eau avant d’avoir analysé les prélèvements de l’Avène.Le site chimique de Salindres produit de l’acide trifluoroacétique dans son atelier TFA. Le trifluoroacétate de sodium est un dérivé direct de cet acide qui est 100.000 fois plus puissant que l’acide acétique. Cette molécule fluorée très toxique est irritante pour les voix respiratoires supérieures, le cœur et le système nerveux central chez l’homme. Il peut être utilisé pour détruire les rongeurs. Ont été également décelés dans les prélèvements : Chloroforme 4 microgrammes par litre NORME 0,2 soit 20 fois la normeChlorures, nitrates, nitrites dans des quantités supérieures aux CMA (concentrations maximales admissibles européennes)Diuron urées substituées 0.6 mg/l NORME 0.02 soit 30 fois la normePentachlorobenzène 0.04 mg/l NORME 0.01 soit 4 fois la normePerméthrine 0.37 mg/l. NORME 0.02 soit près de 20 fois la normeTétrachlorobenzène 0.07 mg/l NORME 0.05Le chloroforme est un toxique neurologique et surtout hépatique, qui a été abandonné en médecine.Les perméthrines ont été trouvées en concentration élevée dans l'eau de l'Avène le 28 juillet 2007, bien qu’elles soient éliminées rapidement. Ce sont des produits organochlorés, inclus souvent dans des produits phytosanitaires.Le résultat de ces analyses prouve la responsabilité des industriels qui avaient déclaré avoir eu des rejets normaux dans le milieu naturel. Comment déclarer avoir des rejets normaux avec de telles analyses ? L’industrie a, pour bonne part massivement pollué l’Avène.L’ADISL demande solennellement qu’une étude approfondie de la pollution de Salindres soit conduite : air (analyses en cours), sols et eaux (superficielles, profondes et sédiments), par des organismes indépendants. L’ADISL demande que les pouvoirs publics prennent cette affaire en main. Si les rejets « normaux » sont à l’origine pour partie de la pollution de l’Avène, il faudra que les arrêtés préfectoraux les autorisant soient modifiés. Rappelons que pour les odeurs qui ont atteint depuis ces dernières années Salindres, Rousson, St Privat des Vieux, Mons et le quartier du Rieu à Alès, les industriels avaient nié en être à l’origine. Quelques mois plus tard, ils ont reconnu dégazer des wagons en plein air. De plus, les analyses effectuées par AIR LR attestent que l’air de Salindres est pollué comme la moitié de celui de Montpellier. Une ville de 3055 habitants a donc un air pollué comme celui d’une ville de 125.000 habitants. Est-ce normal ? Il en va de même pour l’eau, dont certains puits contiennent jusqu’à 2 mg/l de Fluor (maximum admissible 1.5 mg/l)L’ADISL avait déjà interpellé Monsieur Daniel Verdelhan, Maire de Salindres, le Président du Grand Alès, Monsieur Max Roustan, député-maire (avant qu’il n’achète des dizaines d’hectares de terrains massivement pollués à Rhodia bien au-dessus des estimations des Domaines) ainsi que Monsieur le Sous-préfet d’Alès au sujet de la pollution des sols. On nous avait promis par écrit une enquête détaillée sur les risques et une réponse des services publics sur la pollution des sols. Depuis plus d’une année, aucune réponse ne nous a été donnée. Mieux, on veut implanter une Usine de tri-compostage ayant à traiter les ordures grises de 108.000 habitants, plus celles d’autres communes. (l’exploitant pourra faire venir les ordures d’autres communautés d’Agglomération, ceci est prévu par contrat). Or, l’on sait qu’aucune usine de ce type n’est pas sans nuisances.L'ADISL refuse que des nuisances s’ajoutent aux nuisances actuelles, et que des risques s’ajoutent aux risques. C’est pourquoi, en attendant qu’une enquête officielle soit diligentée par l’Etat et les résultats publiés, au nom du Principe de précaution, et de la Charte de l’Environnement, Loi Constitutionnelle, l’ADISL demande qu’aucun permis de construire ne soit accordé sur les terrains que le Grand Alès a achetés, que les études portent également sur les terrains propriété du site chimique, et qu’il soit mis fin, le temps des investigations menées par les pouvoirs publics à des installations industrielles sur le site du Synerpôle dont les sols et l’eau sont notoirement pollués.Ce communiqué va être adressé aux ministères concernés et à tous les organismes d'Etat ainsi qu'aux media. Nul ne pourra dire "je ne savais pas"30 septembreArticle important sur la conférence de presse de l'ADISL, avec les résultats des analyses de l'eau de l'Avène dans le journal "La Marseillaise" de ce dimanche.Pollution de l'Avène
ne rien voir, ne rien dire et ne rien entendre28 septembreGrave pollution de l'AvèneAujourd'hui 28 septembre 2007, conférence de presse de l'ADISL 18 H salle Becmil à SalindresDevant la carence des services de l'Etat (Sous-préfecture et DRIRE) et le refus des industriels locaux de prendre leurs responsabilités, l'ADISL tiendra une conférence de presse le vendredi 28 septembre 2007 à 18 heures à la Salle Becmil de Salindres. Les analyses des échantillons d'eau prélevés dans l'Avène le 28 juillet 2007 seront révélées à la population. Tous les media, élus, services de l'Etat à l'échelon local et national ont été prévenus. Sur les conseils d'un délégué du MEDAD (ministère de l'Environnement), l'ADISL vient d'alerter la DIREN Languedoc-Roussillon et PACA. Un résumé de la réunion, questions et réponses sera rendu public dès le lendemain. Il faudra alors que chacun se justifie, donne des explications et ne se contente plus d'un silence pudique ou de publi-reportages dans les journaux locaux.Les industriels ont nié être responsables de la pollution de l'Avène, tout comme ils ont nié l'être pour la pollution massive des terrains vendus au Grand Alès et destinés à l'Usine Poubelle du SMIRITOM. L'ADISL apportera la preuve scientifique et indiscutable du contraire.14 septembre 2007: incroyable mais vrai: depuis un mois et demi, aucune nouvelle des analyses d'eau de l'Avène de la part des services de l'Etat...tout irait à vau-l'eau ? Dans sa campagne de communication, le site chimique de Salindres a déclaré que ses rejets étaient normaux, mais n'a donné aucune analyse, ni de ses rejets ni de l'Avène... au moins, ont-ils fait des analyses ? Si oui, pourquoi ne pas les publier ? Peur du scandale? transparence, vous avez dit transparence? L'eau de l'Avène estfortement polluée par le site chimique de Salindres. Il faudra bien que les industriels en viennent dans les jours prochains à jouer réellement la transparence, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui. Les associations de citoyens, à leur corps défendant, vont donc être obligées de pallier les carences des services de l'Etat qui ne semblent pas s'intéresser à ce qui s'est passé le 28 juillet 2007 dans la rivière Avène. Bientôt, la population sera informée sur l'état chimique de l'Avène. Il y a déjà un mois, l'Avène connaissait un grave phénomène de pollution, où pour la première fois la santé d'une riveraine était altérée, sans contestation possible . Mis à part des reportages lénifiants et rassurants sur le grand sérieux (bien connu) des industriels de la chimie, aucune information n'a été fournie à ce jour, venant de la Sous-préfecture d'Alès ou de la DRIRE.Tant va la cruche à l'eauqu'à la fin elle se casse.L'ADISL attend toujours la publication des polluants chimiques trouvés par les laboratoires officiels dans les prélèvements effectués le 28 juillet 2007 lors de l'épisode de pollution de la rivière Avène. L'AVENE est très gravement polluée, nous pouvons l'affirmer, et cette pollution est d'origine chimique.La Saint Privadenne atteinte lors de cet épisode de pollution ressent toujours des symptômes et a encore dû faire des examens plus de vingt jours après son intoxication. Son seul tort aura été de respirer l'air alentour de l'Avène le jour du 28 juillet 2007. Aucun responsable de Rhodia Opérations Salindres, ni aucun responsable de la DRIRE ou de la Sous-préfecture n'ont depuis, pris des nouvelles de cette victime de la pollution chimique de l'Avène. Les analyses demandées par l'ADISL et effectuées par un laboratoire agréé par les ministères chargés de la santé, de l'agriculture et du développement durable, indiquent que l'eau de l'Avène prélevée ce 28/07/2007 était polluée, par de nombreuses molécules chimiques très spécifiques et même par un élément hautement volatil et toxique. Il y a bien d'autres explications logiques, au vu des résultats que "le coup de chaleur" cher à JC Archer, Maire de St Privat et ancien employé de l'industrie chimique locale.La position surprenante de la société Rhodia Opérations Salindres, en contradiction totale avec les résulats d'analyses obtenus sur des échantillons d'eau de la rivière Avène est : "Tout Va Bien". Cette société va-t-elle rectifier son premier communiqué ?Rhodia Opérations n'a pas dit toute la vérité...Affaire à suivre.actualisé le 8 Août questionsSamedi 28 juillet fort épisode de pollution dans l’Avène. Des dizaines de poissons de grande taille sont trouvés morts dans l’Avène sur la Commune de St Privat, ainsi qu’un rat et un échassier en aval. 
ce poisson mesure environ 30 cm  Samedi 28 juillet vers les 20 heures, un riverain de l’Avène découvre les poissons morts. Il informe la gendarmerie de Nîmes. Vers les 21 heures, l’épouse de ce riverain qui a respiré bien involontairement l’air flottant au-dessus de l’Avène est prise de malaise, de picotements, de brûlures et saignement de nez. Important déplacement des pompiers et gendarmes. Un des pompiers a été également incommodé par des brûlures nasales. Commentaire : « acide ! » Un manque d'oxygène dans l'eau ne pourrait expliquer une odeur acide de celle-ci. L’adjoint au Maire de St Privat, Bernard Arnal se rend sur les lieux. Les gendarmes appellent le site chimique de Salindres, lui demandant de cesser tout rejet dans les eaux. Ce 29 juillet, soit un jour plus tard, après avoir été examinée par deux médecins des pompiers (prise de sang et hospitalisation), cette habitante de St Privat ressent toujours des troubles importants. Ce jour 30 juillet, les symptômes n'ont toujours pas disparu. Le riverain, son époux, inquiet, aidé d'amis a fait prélever de l’eau lors du pic de pollution ainsi que des poissons aux fins d’analyses bactériologiques et chimiques privées.
Le 29 juin 2007, le Midi Libre relatait un épisode de pollution de l’Avène par le pôle chimique de Salindres : des traces noires étaient apparues sur les berges. Les employés du site ont pompé longuement l’eau. Depuis, contrairement à leurs obligations légales, (depuis une circulaire du Medd de début décembre 2006, les industriels doivent informer "à chaud" les populations en cas d'accident) les industriels n’ont pas informé la population des suites de cette pollution. Les habitants de Salindres et St Privat exigent que les industriels respectent la Loi et informent la population de tous ces accidents et notamment de ce qui vient de se produire ce 28 juillet 2007. Il ne suffira pas de dire comme lors du nuage d'acide chlohydrique et fluorhydrique que Tout Va Bien à Salindres.Affaire à suivre…suite: le Midi Libre de ce matin 30/07/07 indique que selon le pôle chimique de Salindres, toutes les analyses d'eau du site chimique auraient été normales. Quelle était donc l'origine de ces odeurs acides émanant de l'Avène dont se sont plaints la riveraine et le pompier ? L'enquête officielle devra dire qui est responsable de cette grave pollution, puisque pour la première fois une Saint-Privadenne a été directement atteinte dans sa santé. Les analyses privées qui vont être effectuées par un laboratoire spécialisé donneront sans doute des informations sur cette pollution de l'Avène.suite... ce 31 juillet : Rhodia fait profil bas: "Tout Va Bien". Une entreprise comme RHODIA pourrait-elle cacher un accident? Cela nous semble IMPOSSIBLE à IMAGINER, puisque RHODIA a déclaré officiellement qu'il n'y avait eu aucun problème. Archer ancien employé chimique de Salindres dit "Tout Va Bien" et parle d'un coup de chaleur... étonnant que dans les autres rivières gardoises, il n'y ait pas eu le même phénomène... Archer il est vrai est réputé pour son pouvoir d'analyse... (des eaux ?). La fédération des pêcheurs envisage de porter plainte avec constitution de partie civile. Le Sous-préfet et la Drire sont aux champs: SILENCE RADIO. La riveraine est toujours malade. Son époux demande à Alès les résultats des premières analyses effectuées par les pompiers le soir de la pollution: un infirmier pompier lui oppose un refus ferme et lui indique que s'il veut les résultats, son épouse doit écrire à Nîmes... sympa, ce pompier ! Cette patiente ne sait pas ce que le médecin des pompiers a diagnostiqué le soir du 28 juillet. Mieux, on refuse de l'informer sur le résultat de ses analyses sanguines! Est-ce que quelqu'un aurait quelque chose à cacher?Ceci se passe en France, dans le Gard, à Alès le 31 juillet 2007.INFO : l'ONEMA veilleQUESTIONS 8 Août1 ) La consommation de poissons pêchés dans le Rhône, déjà interdite de l'Ain à la Drôme, a été étendue au sud jusqu'à la Méditerranée en raison d'une contamination aux polychlorobiphényles (PCB), plus connus sous le nom de pyralène, a annoncé mardi la préfecture du Vaucluse.Question : est-ce que l'on peut consommer les poissons de l'Avène ? Il serait intéressant que la Préfecture du Gard se penche sur ce problème, car au vu des premières analyses, l'eau de l'Avène est pourrie, farcie de chlorures, nitrites, ions NH4, bien au-delà des CMA européennes (concentrations maximales admissibles)...et les analyses ne sont pas finies.......2 ) Plus personne ne se soucie de la santé de la Saint Privadenne intoxiquée en respirant l'air autour de l'Avène; pourtant elle n'est pas encore remise de son inhalation des vapeurs qualifiées d'acide... Etonnant que les représentants de l'Etat soient restés totalement muets... est-ce que ce genre de phénomène où un être humain est atteint dans sa santé, oblige à un devoir de réserve et à une discrétion maladive, ou bien est-ce que les responsables de l'Etat doivent faire "profil bas" et raser les murs dès qu'il y a un problème? Que penser de Monsieur Archer le maire de St Privat des Vieux, ancien employé de la chimie salindroise, qui a dit à cette personne intoxiquée qu'elle avait eu raison de porter plainte et qui en même temps dit aux journalistes qu'il n'y a aucun problème ? |
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