Le lac aux boues rouges de Ségoussac à Rousson perd les eaux ce matin 27 novembre. La société Péchiney-ALCAN tire la chasse dans l’Avène à 9H30.
3 octobre
Important article de ML ce jour, qui prend en compte les inquiétudes des pêcheurs sur la pollution de l'Avène
avec le proche rejet des eaux du lac aux boues rouges de Ségoussac par la société canadienne ALCAN.
L'ADISL rappelle qu'au niveau du chenal créé par ALCAN pour rejeter les eaux du lac, le masque calcaire censé recouvrir les boues est inexistant. En effet, il a été impossible de placer ce masque sur la partie ouest du lac où se trouve situé le point de rejet. Les boues rouges y sont donc découvertes et les eaux de rejet passeront directement sur ces déchets chimiques.
L'ADISL rappelle également qu'on été trouvés dans l'eau de l'Avène 159 mg/l de trifuoroacétate de sodium, produit toxique, en provenance du site chimique de Salindres. Cette rivière est classée en deuxième catégorie, la pêche y est donc autorisée ainsi que la consommation des poissons. La baignade n'y est pas interdite.
30 septembre
Le barrage de Ségoussac : par J.C. Lahondère Docteur es Sciences (géologie)
Il a été construit pour se débarrasser des boues rouges résultant du traitement des bauxites. Les bauxites résultent du lessivage de sols dans des conditions climatiques particulières.
Le barrage comportait un déversoir, comme cela était une obligation dans le cas des barrages-poids. L’eau était alors jetée dans l’Avène. Péchiney s’est vite rendu compte qu’il était problématique de jeter cette boue dans un cours d’eau et l’on doit supposer qu’ils ont fermé le déversoir en jetant à son entrée des tonnes de déblai. Il est surprenant qu’à l’époque, aucune solution n’ait été envisagée en cas de débordement, si ce n’est le retraitement des eaux par l’usine. Que serait-il arrivé en cas de pluies violentes ? À cette époque, il ne semble pas que le danger dont on nous rebat aujourd’hui les oreilles n’ait pas été si grand.
Avec l’arrêt du traitement de la bauxite et donc l’arrêt des déversements de boues rouges, deux observations ont été faites sans que l’on ne cherche à les expliquer.
1 - Le barrage continuerait de se remplir et c’est là la justification principale des opérations envisagées. Si l’on doit faire appel qu’à l’eau de pluie cela paraît étrange. La sécheresse du climat méditerranéen a pour conséquence d’entraîner une évaporation supérieure à l’apport par la pluie. L’histoire géologique de la Méditerranée nous apprend que cette mer s’est asséchée deux fois durant le Pliocène suite à la fermeture du détroit de Gibraltar. C’est la preuve que l’évaporation n’est généralement pas compensée par les apports liés aux cours d’eau.
Pourquoi se remplirait-il aujourd’hui ? Si cette observation a été suffisamment contrôlée, elle jette sur cette eau très bleue (par beau temps) de ce lac quelque chose de mystérieux. Est-ce lié au chimisme de l’eau et à une évaporation faible ? Y aurait-il des apports cachés. Si ceux-ci sont naturels, ils ne peuvent être que peu importants compte tenu de l’étroitesse du bassin versant. La référence à des “ sources “ est peu crédible dans un sol essentiellement argileux (Oligocène du Bassin d’Alès) et à une altitude élevée par rapport à l’environnement immédiat.
2 - L’eau du barrage deviendrait propre. Quelques analyses réalisées par Rhodia tendraient à le prouver. Et pourtant les déchets , qui rendaient cette eau dangereuse, sont toujours là. Pourquoi ne sont-ils plus dangereux? Que sont-ils devenus ? Mystère. Nul d’ailleurs ne s’en préoccupe. Le rapport citait des “ zéolites “. Mais impossible d’avoir des renseignements sur la formation de ces zéolites qui pourraient emprisonner des cations dangereux. Ces boues sont-elles en suspension en profondeur ? L’agitation des eaux de surface ne va t-elle pas les remobiliser ? Ce que craignent certains responsables, si nous lisons entre les lignes.
En conclusion nous pouvons nous demander dans quel but est réalisée cette opération grand spectacle. Il n’est pas raisonnable de penser qu’Alcan va s’occuper pendant des lustres de ce lac qui ne lui rapporte rien. Ce n’est pas dans l’habitude des industriels et personne ne leur reproche. Alors quelle est la finalité vraie de cette opération ? Ne serait-elle pas d’habituer les riverains à ces vidanges ? Alors pourquoi ne pas dans un deuxième temps le vider en totalité ? Nous aurions ainsi un espace pollué où l’on pourrait rajouter d’autres pollutions aujourd’hui fort embarrassantes avec le centre de tri compostage. Car sinon il faudrait le dépolluer ce qui est très coûteux. Alors c’est une devinette pour nous peut-être pas pour d’autres ? Un peu de transparence ne nuirait à personne.
7 septembre 2007
REJET DES EAUX DU
LAC AUX BOUES ROUGES
LE DOSSIER
document du dossier d'impact sanitaire d'ALCAN.
La société canadienne ALCAN a au moins l'honnêteté d'annoncer la couleur: Il pourrait y avoir des malades parmi la population, c'est écrit NOIR sur BLANC.
***
L'ADISL vient d'apprendre ce jour qu'un Arrêté Préfectoral du mois d'Août, n° 2007-29 (avec un volet sanitaire d'enquête publique scandaleusement bâclé) vient d'autoriser le rejet des eaux du Lac aux boues rouges d'ALCAN dans l'Avène.
(excepté aux mois de juillet et d'août)
Les eaux du lac de Ségoussac sont au même niveau qu'en 2006. Pourquoi vouloir les vider ? Pourquoi ne pas les offrir pour le site chimique de Salindres qui manque d'eau, si elles sont de très bonne qualité? Si elles ne sont pas acceptables pour le site chimique, pourquoi le seraient-elles pour la nature ? Pourquoi un Arrêté Préfectoral en plein mois d'août ?
Alcan a placé un panneau d'information pour le public, mais, pour aller voir ce panneau, il faut braver plusieurs interdictions d'entrer sur le site.
voici ce qui s'appelle de la belle eau. (lac de ségoussac 5 septembre 2007)
Un chenal a été approfondi, tout près des eaux du lac aux boues rouges. Il ne reste que ce mince bouchon pour éviter que les eaux du lac ne rejoignent le chenal. Le barrage menacerait de rompre, et ces quelques mètres de terre résisteraient?
Rappel sur l'enquête publique, dont le volet sanitaire a été scandaleusement bâclé par la société ALCAN, qui prévoyait de rejeter les eaux en plein été, mais ne peut plus le faire en juillet et août.
Voici une analyse un peu rébarbative, page par page de ce volet sanitaire, mais nécessaire pour votre information.
Vous pourrez y mesurer le sérieux des services de l'Etat: il y a dans cette étude d'impact de nombreuses informations qui auraient dû alerter les autorités.
Notamment, page 42, ALCAN reconnaît la possibilité de risques de dangers pour la santé publique.
Une étude d'impact sérieuse et indépendante aurait dû être diligentée. QUI A LU CE VOLET D'IMPACT SANITAIRE , à part ALCAN et l'ADISL ? Nous ne pouvons penser que le Sous-préfet ait pu signer cet arrêté préfectoral, si les services chargés d'étudier ce dossier l'avaient fait en lisant ce volet sanitaire et avaient informé de cet "amateurisme" d'ALCAN dans cette étude sanitaire, le premier représentant local de l'Etat.
Volet Sanitaire de l’étude d’impact
Les agents bactériologiques ont été éliminés de l'étude
P 14 Les agents physiques ont été éliminés de l'étude P.14 moyenne du PH lac supérieur 9, 2
P 15 (argument du livre « l’analyse de l’eau » de Jean RODIER affirmation rapide d’ALCAN « Le PH n’aura aucun effet sur la santé humaine et n’a donc pas été sélectionné » Et le principe de précaution et l’écosystème ? affirmer n’est pas prouver.
P 23 IV . 1 niveau potentiel de contamination des milieux. Impact sur les eaux superficielles et souterraines Modification de la qualité des eaux de l’AVENE et contamination des eaux souterraines (en période de crue de l’avène) Ceci prouve qu’il y a contamination reconnue de l’eau et qui donc difuse en cas de crue.
P 24 "impact sur les sols : Transferts d’éléments depuis l’Avène vers les parcelles voisines, par arrosage, etc"…Il faut savoir que toutes les maisons des deux rues principales de salindres ont des puits et que ceux-ci sont alimentés par une nappe en rapport avec l’Avène ; les propriétaires arrosent tous leurs légumes avec cette eau. De plus certains salindrois pompent dans l’avène pour leurs jardins.
P24 impact sur le milieu biologique: « l’impact devrait être très faible » Ce conditionnel est très gênant … et le principe de précaution, lorsque l’on n’est pas certain ? Nous citons : « D’après cette étude d’impact, seuls les éléments fluorures, aluminium et vanadium sont susceptibles d’entraîner des effets nuisibles sur la flore et la faune » Et l’arsenic ? Et les légumes arrosés avec l’eau contenant ces substances ne peuvent-ils pas avoir un impact sur le milieu biologique de l’humain ? L’étude de MICA est-elle une référence scientifique ?
P 26 « très peu d’habitations ont un jardin » ligne 26 et 27 Ceci est totalement faux. La grande majorité des maisons de la rue Jules Boulouvard et Henry Merle ont un jardin et parfois potager.
IV . 2 définition des populations potentiellement exposées
P 27 Population concernée Riverains,travailleurs, agriculteurs, promeneurs, chasseurs et usagers du camping de Rousson
P 28 populations sensibles Facteur génétique,âge de l’individu, état de santé…
P 29 Nous citons:"Population étudiée 1802 personnes concernées" Deux dernières lignes : "la population susceptible d’utiliser de l’eau souterraine ou de l’eau de la rivière a été estimée à 15 personnes." CECI EST ABSOLUMENT FAUX ! Il faut savoir que toutes les maisons des deux rues principales de salindres ont des puits et que ceux-ci sont alimentés par une nappe en rapport avec l’Avène ; les propriétaires arrosent tous leurs légumes avec cette eau. De plus nombre de salindrois pompent dans l’Avène pour leurs jardins. Comment ALCAN peut affirmer que seules 15 personnes sont concernées?
Chacun pourra ainsi mesurer la crédibilité des affirmations d'ALCAN.
P 30 « 1787 » habitants (donc sur 1802) "ne possédant aucun dispositif de prélèvement d’eau souterraine ou d’eau de la rivière" Cette affirmation est proprement scandaleuse.
P 36 "Estimation quantitative de l’exposition humaine pour les éléments ne pouvant pas faire l’objet d’une modélisation dans CALTOX"
Aluminium, Fluorures ? Nitrates, nitrites, Vanadium, fer
"En l’absence de donnée, il n’est pas possible d’estimer les DMJ"… cette étude est donc incomplète. Et le principe de précaution ? On doit faire ces études.
P 38 aucune analyse n’a été effectuée sur les nitrites.
Résultats : P 39 aucune explication ou commentaire n’est donnée pour le scénario 2 qui intéresse la population exposée.
V.1 calcule des estimations des risques
P41 résultats sans commentaires ou explications.
Agents à effets toxiques réputés à seuil
D’après les résultats fournis pas CALTOX, la population exposée est théoriquement hors de danger en ce qui concerne ces agents (Arsenic, Manganèse ? Molybdène, ChromeIII Chrome IV
P 41 agents à effets toxiques réputés sans seuil (ARSENIC)
P 42 "on peut en conclure que des effets délétères pour la santé humaine sont susceptibles d’apparaître."Délétère signifie dangereux, nuisible pour la santé. Comment peut-on proposer un tel projet en écrivant ceci ? Comment un Arrêté Préfectoral peut être signé après cet AVEU de la société ALCAN ?
Avant-dernière ligne « l’incertitude des résultats doit conduire à la mise en place d’un suivi » on attend que les gens soient malades, ou on s’abstient par prudence ?
P 43 « une contamination par ingestion chronique d’eau (…) le risque d’effets sur la santé n’est pas négligeable.
P 45 6 dernières lignes : « est susceptible de contaminer la population concernée"
P 46 1ère ligne « par manque de connaissances scientifiques »… no comment
Ligne 19 : stupéfiant : « le logiciel CALTOX ne peut prendre en compte comme source de la pollution un flux d’agent chimique dans une rivière » Pourquoi avoir pris ce logiciel ? à quoi sert-il , puisque le projet est le rejet d’agents chimiques dans une rivière ?
P 47 Conclusion « La population en bonne santé exposée est théoriquement hors de danger » Et les enfants, les vieillards, les malades ???
Ligne 14 : nombreuses incertitudes scientifiques.
Pour ce qui est de l’annexe X et de la liste des substances prioritaires dans le domaine de l’eau, aucune recherche sur la liste de ces 33 éléments n’a été effectuée. On ne peut donc dire s’il y en a ou s’il n’y en a pas, sans données analytiques.
Par contre, plusieurs éléments de cette listes sont dans les sols de salindres (or, aucune analyse de sols n’a été effectuée sur les sols de Ségoussac, comme le préconise l’étude de Jussieu) Voir analyses d’URS des sols de Rhodia en fichier joint. On y retrouve : fluoranthène , Plomb, Anthracène, Cadmium, Benzènes et chloro benzènes, mercure, phénols, naphtalène, nickel.
Or, l’étude de Jussieu donne une concentration de 600µg/l. (la norme était de 50%
µg/l et vient de passer à 200 µg/l, soit trois fois plus que la norme) Page 41.
PROBLEME DANS LE DOSSIER D’ENQUETE PUBLIQUE Volet Sanitaire : les annexes 6 et 8 sont entièrement en Anglais Annexe8:Scénario d'exposition de la population riveraine ne possédant aucun dispositif de prélèvement de l'eau souterraine et de la rivière Annexe 6 : idem mais "possédant un dispositif...." Tous les documents doivent être rédigés en français. (LOI n° 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française)
IMPORTANT : évaluation détaillée des risques pour le ressources en eau
« Art. 5. - Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
6 septembre 2007
LE LAC AUX BOUES ROUGES: NOUVEL EPISODE
Actualité de septembre, où l'on reparle du projet de largage des eaux polluées du lac de Ségoussac dans l'Avène par la Société ALCAN,
Cette rivière est déjà largement polluée par le site chimique de Salindres; il ne lui manquait plus que ça !
6 septembre 2007
Bientôt un article complet sur le lac aux boues rouges de Segoussac propriété d'ALCAN, société à mauvaise presse environnementale au CANADA. Cette société qui avait promis la transparence, fait comme les autres industriels: on coupe, on taille, on tranche...et on impose le tout aux habitants. Ils vont essayer de larguer leurs eaux polluées dans l'Avène prochainement. Contrairement à ce qui est écrit sur un beau panneau, ce lac n'est pas réhabilité. En effet, une bonne partie des boues rouges n'est pas recouverte par le "masque calcaire". Alcan nous mène en bateau. Vous aurez bientôt sur le site la preuve que l'eau n'a pas monté, que des dépôts de type lessive mousseuse parcourent les abords du lac. Alcan a même tellement creusé un profond chenal près du lac, qu'après une saison des pluies, le "bouchon" restant cèdera sans doute et les eaux du lac s'engoufreront dans ce chenal. C'est un scandale de plus dans l'histoire de la pollution industrielle salindro-roussonnaise.
Et la Sous-préfecture, dans tout ça? Aucune inforamtion; aucun Arrêté Préfectoral, mais la société Alcan a financé des travaux comme si un accord tacite dans le dos des populations avait été signé. Pauvre France !
Actualisé le 29 SEPTEMBRE 2006
Le Lac des Boues Rouges de Ségoussac. Enquête Publique (suite)
Le mauvais projet tomberait "à l'eau
Selon deux sources différentes et « bien informées », il y aurait « AVIS DEFAVORABLE » au projet de Péchiney-Alcan de rejeter l’eau des boues rouges de Ségoussac dans l’Avène. Etonnant que les citoyens soient les derniers informés!
Nous attendons une confirmation officielle, ce qui conforterait une fois de plus la justesse des analyses et du combat du Collectif et de l’ADISL en matière environnementale et dans la défense de la Qualité de Vie des Salindrois et des habitants des communes limitrophes.
Le Collectif a étudié ce dossier, tant sur le plan technique, géologique qu’environnemental et sanitaire. Il s’y est opposé en présentant ses remarques et analyses auprès du Commissaire enquêteur lors de l’enquête publique. L’association « QUE CHOISIR » s’y est également opposée. C’était un projet mal ficelé (TOUT COMME LE PROJET D’USINE POUBELLE DU SMIRITOM), mal pensé, qui ne tenait absolument pas compte du PRINCIPE DE PRECAUTION. Ce projet a été effectué à la va-vite et dans l’absence du souci de préserver la Qualité de Vie des riverains et l’environnement. Si nous avons confirmation rapidement de cette information, ce sera la deuxième victoire du Collectif et de l'ADISL (après le suicide collectif du SMIRTOM dans l'affaire du "bon projet" du premier marché public de l'Usine Poubelle cassé, et ce sera une pierre de plus à ajouter à la muraille d’incompétence et d'irresponsabilité de Monsieur « TOUT VA BIEN » qui trouvait, naturellement que c’était un bon projet. (au moins pour un an), et qui n’avait bien sûr, même pas ouvert l’épais dossier remis en Mairie .
l.p.p.
Pourquoi veut-on vider la retenue d’eau de Ségoussac
Les raisons avancées pour vider cette retenue sont soit qu’il est plein et risque de déborder, soit qu’il y ait un risque de rupture du barrage ou les deux. Mais il existe bien d’autres raisons dont on ne parle évidemment pas. Ce lac ne sert plus à rien puisqu’il n’y a plus de production d’alumine donc de boues rouges; aussi, à une époque où l’on se sépare de tout ce qui ne sert à rien, Péchiney-Alcan aimerait bien s’en débarrasser.Mais qui pourrait être intéressé par un lac pollué ? Personne pouvait-on penser. Eh bien non ! Il y en a qui croient que ce lac peut être rentabilisé. Nous entendons ici et là que l’on pourrait y faire un élevage de poisson. Et puis le centre de tri-compostage n’est pas loin et n’avait-on pas envisagé en 2003 d’y faire un centre d’enfouissement? Mais non c’est idiot, personne n’y pense plus, donc on n’en parle pas. Nous avons pris des photos le 08/07/2006 puis le 30/08/2006. Y- a-t-il un risque de rupture ? Le barrage-poids est bien construit et les forces qui s’exercent sur lui sont celles des boues rouges qui, nous dit-on, sont consolidées (?) et ne feraient donc que renforcer le barrage ? L’eau par contre est loin du barrage et les forces qu’elle exerce sur le fond qui est une surface peu pentée sont donc pratiquement verticales. Ce fond qui a environ 30 millions d’années en a vu d’autres. Dans l’état de nos connaissances, il n’y a donc aucun risque de rupture actuellement.
Il y a donc d’autres raisons.
La pisciculture. Le 08 juillet nous avons vu 2 poissons. Il s'agissait de perches soleil. Monsieur Béguin de Péchiney-Alcan, dans son article du Midi Libre du 24 Août utilise leur présence pour infirmer la nocivité de l'eau, ou plutôt pour en démontrer l'innocuité. Le 30 août, aucun poisson, sauf une malheureuse perche, la gueule ouverte, sur le bord. Dans des eaux ayant un ph avoué de 10 à 12 la perche cobaye ne devait pas se sentir à l’aise… La pisciculture n’est donc pas la vraie raison.
Alors que nous cache-t-on ? Serait-on revenu aux idées de 2003, d’un centre d’enfouissement? Cela paraîtrait à peine croyable: est-on en train de mépriser le citoyen une fois de plus?
Jadéite
Impact environnemental du site industriel de Salindres
ce lien internet ne fonctionnant plus, vous pouvez obtenir ce rapport en écrivant à .fr
lire la page 38 (Avène) et surtout 41/42 (Alzheimer), ainsi que le point 6.2 des pages 43/44 : « il aurait fallu évaluer la pollution des sols (…) une étude d’écotoxicologie aurait pu également être menée » Enfin, lire la conclusion générale Page 46. La transparence louée par Monsieur TOUT VA BIEN n’existe pas…les chercheurs eux-mêmes ont les pire difficultés à obtenir des renseignements des industriels ; et comme dans l’industrie chimique les contrôles ne sont pas ceux de l’industrie du nucléaire, il faut LEUR FAIRE CONFIANCE… leur faites-vous confiance ? Moi, non ! l.p.p.